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PUBLIÉ LE 22/04/2013
  • redigé par INREES INREES
    La rédaction

LE LIVRE À LIRE

Les quatre accords toltèques

Don Miguel Ruiz
Editions Jouvence
Magazine » Pratique

Mettre en pratique
les accords toltèques

Envie de relations plus harmonieuses aux autres et à soi-même ? Les accords toltèques offrent un code de conduite simple et efficace pour y parvenir. Olivier Clerc, traducteur du livre « Les quatre accords toltèques » de Don Miguel Ruiz, nous présente la voie toltèque comme une véritable chevalerie relationnelle.

Avoir une parole impeccable : l’épée du chevalier


L’épée est une arme à double tranchant : elle peut protéger ou trancher des liens qui emprisonnent ; mais elle peut aussi blesser et tuer. Tout dépend de qui la manie et des intentions qui l’animent. La parole est symboliquement l’épée du chevalier relationnel. Elle peut éclairer, encourager, éduquer ; elle peut même guérir, restaurer la confiance en soi, embellir… Revers de la médaille, la parole peut aussi déclencher des guerres, semer la discorde, répandre rumeurs, calomnies et ragots.
Pour devenir un chevalier relationnel, la première étape consiste donc à devenir conscient de votre parole et à la maîtriser. Quelques questions à vous poser pour cela : pourquoi je parle ? Pour faire du bien, pour faire rire, pour instruire, pour informer ? Ou pour des buts moins louables... ? Que vont déclencher mes paroles chez les autres et en moi ? Si c’étaient des graines, quel genre de fleurs, d’arbres… ou de mauvaises herbes produiraient-elles ? Qu’ai-je envie de semer à chaque mot que je prononce ?
Choisissez une personne avec qui vous avez des difficultés relationnelles et décidez d’appliquer ce premier accord toltèque durant une semaine à cette relation-là. Demandez-vous : est-ce que je parle de cette personne dans son dos ? Que dis-je à son sujet ? Est-ce que mes propos sont positifs, constructifs… ou plutôt négatifs et destructeurs ? Qu’est-ce que je me dis à moi-même, quand je dialogue intérieurement avec elle ? Et si ma parole ne servait désormais plus que le meilleur ?


Ne rien prendre personnellement : le bouclier du chevalier


Le deuxième accord toltèque porte sur l’impact des mots (mais aussi des actes) d’autrui sur moi-même. Si, quoi qu’il arrive, je n’en fais pas une affaire personnelle, les paroles des autres ne m’atteignent plus : j’ai un bouclier qui me protège de toute agression. Dans les mots de Miguel Ruiz : « L’immunité au poison, en plein enfer, est le cadeau que vous offre cet accord. Le poison est toujours là : les gens continuent de dire des choses négatives à mon sujet… mais moi j’ai changé, je ne prends plus cela personnellement et je n’en suis plus affecté. »
Un jour, untel me trouve génial. Le lendemain, il me couvre de reproches. Je suis pourtant toujours le même : je sers juste d’écran aux projections de ses propres histoires intérieures, de son propre cinéma. Alors, pourquoi en faire une affaire personnelle ? Pourquoi me justifier ? Pourquoi vouloir prouver que j’ai raison et l’autre tort ?
Imaginez deux minutes comment serait votre vie si, quoi que pense, dise ou fasse autrui, cela ne vous atteignait pas et ne changeait rien à ce que vous sentez à l’intérieur de vous ! Si vous deveniez complètement insensible à l’opinion d’autrui ? Quelle liberté ! Quel espace cela libérerait soudain en vous !
Pour commencer, trouvez une personne dont l’opinion vous affecte particulièrement et appliquez durant une semaine ce deuxième accord toltèque. Posez-vous les questions suivantes : comment je réagis à ce que cette personne dit de moi ? Est-ce que l’opinion qu’elle a de moi m’énerve, me chagrine ou me vexe ? Quels efforts est-ce que je déploie pour qu’elle parle autrement ? En quoi mes réactions à son opinion me montrent-elles des parties de moi-même qui me jugent de la même manière ? Comment puis-je alors faire la paix en moi et ne plus me juger ? Et si je cessais d’accorder de la valeur aux propos de cette personne ? Et si j’étais libre de ce qu’elle pense, dit ou fait ?


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