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PUBLIÉ LE 09/12/2014
  • redigé par INREES INREES
    La rédaction

LE LIVRE À LIRE

L'intelligence émotionnelle des plantes

Cleve Backster
Editions Trédaniel
Magazine » Bonnes feuilles

Une plante résonnerait-elle
avec son gardien ?

Cleve Backster, connu pour ses expériences sur les capacités de perception des plantes, fait état de ses découvertes dans son livre « L’intelligence émotionnelle des plantes ». D’après lui, les plantes entreraient en résonance avec la personne qui prend soin d’elles, mais également avec des formes de vie non humaines.

L’autre mise en résonance fascinante que j’ai découverte chez les plantes était l’affinité qu’elles semblent développer avec la personne qui prend soin d’elles. Il n’est pas nécessaire que la chose se vérifie dans les deux sens. Même une personne qui arrose sa plante de manière routinière et sans éprouver d’émotion crée un lien apparent.

Je quittais parfois le laboratoire pour aller faire des courses pendant mes séances d’enregistrement des végétaux ; je réalisai qu’au moment où je décidais de revenir au laboratoire pour voir où en était la plante, celle-ci manifestait une réaction suffisamment significative à ma décision de revenir, et ce d’autant plus que cette dernière était spontanée. Comment m’en suis-je rendu compte ? Grâce à l’utilisation d’un chronomètre et d’une minuterie sur l’enregistrement graphique du laboratoire, par exemple lorsque je pris conscience du fait que j’avais oublié quelque chose et que je décidai de revenir immédiatement au laboratoire. Cela fonctionnait moins bien si je pensais seulement au fait de m’en retourner tout de suite mais que je retardais ma décision.

On en arrive ainsi à observer que la plante entre en résonance avec les individus qui se trouvent dans le labo et avec tout individu qui lui est familier, quel que soit l’endroit où il se trouve. En revanche, la plante peut ignorer tout l’espace qui sépare deux individus avec lesquels elle entre en résonance si cet espace ne fait pas partie de son environnement. Ces observations m’ont fait suspecter un mode de communication ne s’expliquant pas par des concepts ordinairement attribués au spectre électromagnétique.

Très tôt, j’ai commencé à soupçonner qu’un type de perception se manifestait, bien que plus basique ou plus primaire que nos explications habituelles sur la perception. Ce qui m’a mené à utiliser le terme de « perception primaire ».


La plante en résonance avec les déplacements humains


Au cours de cette phase préliminaire d’observation des végétaux, mon associé Bon Henson a fêté son anniversaire de mariage et sa femme Mary Ann m’a demandé de l’aider à préparer une fête surprise à Clifton au New Jersey. Son mari était Scorpion et l’on m’avait dit qu’il est difficile de leur cacher quelque chose. J’ai alors trouvé le moyen de contourner cela : je le ferais travailler sur une autre expérimentation végétale impliquant d’éventuels changements de lieux puisque nous devions nous rendre de New York jusqu’à Clifton. La plante placée sous électrodes serait en résonance à la fois avec Bob et avec moi.

A cette occasion, nous gardâmes précieusement des notes de voyage pendant que nous nous rendions à Clifton. Ainsi, en plus d’accomplir ma mission pour la fête surprise, j’ai pu mener à bien une expérience assez réussie. Lorsque plus tard en soirée, je suis retourné au laboratoire pour comparer les temps de réaction de la plante avec les notes que nous avions prises, j’ai réalisé qu’il y avait eu des changements notables dans les modes de réaction à diverses étapes de notre voyage : au moment où nous nous sommes déplacés à pied dans le souterrain de Times Square jusqu’au Port Authority Terminal situé au coin de la 40e et de la 8e avenue ; lorsque nous sommes montés dans le car pour Clifton ; lorsque le car est entré dans le tunnel Lincoln qui traverse Manhattan jusqu’au New Jersey, et pendant tout le reste du voyage jusqu’à Clifton. Mary Ann avait fait les préparatifs de la fête chez un voisin de Clifton, de façon à ce que le secret soit bien gardé, et cela a fonctionné. A notre arrivée près de la maison, tout le monde a crié : « Surprise ! Joyeux anniversaire ! » A mon retour à New York, lorsque j’ai vérifié l’enregistrement graphique du laboratoire, j’ai noté une forte réaction de la plante à ce moment précis.

Au cours de ces premiers mois d’observation, je laissais souvent le polygraphe attaché à la plante pendant de nombreuses heures. Mais cela devint trop cher, du fait du coût du papier. J’utilisais parfois un gros compteur ou un générateur audio plutôt qu’un tracé à l’encre, de manière à être averti quand la plante ressentait quelque chose. Le compteur indiquait une réaction de la plante lorsque le dessus de l’aiguille d’une hauteur de deux centimètres et demi sursautait dans le sens des aiguilles d’une montre, puis revenait à sa position de départ (...). Si cela se produisait, j’essayais alors de rechercher et de noter ce qui s’était passé à ce moment-là dans le laboratoire et son environnement.

Dans les moments où j’attachais un générateur audio, une réaction était enregistrée lorsque le bruit montait puis redescendait subitement. Le générateur audio m’a permis de mener à bien un autre type de travail sans que j’aie à surveiller le compteur. Cela a également augmenté la spontanéité des évènements.


Résonance avec les formes de vie non humaines


J’ai réalisé que les plantes étaient très sensibles à la mort d’une grande variété de formes de vie microscopiques. Par exemple, lorsque nous faisions du café au laboratoire, nous mettions habituellement de l’eau à bouillir dans la bouilloire, puis nous la versions dans une cafetière de type goutte à goutte. Après avoir utilisé la quantité nécessaire d’eau bouillante, nous remettions la bouilloire sur la plaque éteinte de la cuisinière et nous l’oubliions. Un jour, j’avais besoin de la bouilloire pour autre chose et j’ai jeté le reste de l’eau bouillante dans l’évier. La plante a alors réagi avec une grande intensité au moment où l’eau a touché le drain. Je n’essayais pas de faire une quelconque expérience. C’était vraiment un événement spontané.

Il est important de savoir que cela faisait plusieurs mois que nous n’avions ni jeté d’eau bouillante dans l’évier, ni utilisé de produits chimiques pour le nettoyer. J’ai soupçonné alors que l’eau bouillante avait tué les formes de vie qui s’y développaient, et que la plante avait réagi à ce moment précis. Il semble que les bactéries exterminées par l’eau bouillante aient émis un type de signal quelconque, perçu comme une menace par la plante placée sous monitoring.

Cela s’est confirmé plusieurs mois plus tard, quand j’ai pris des échantillons de l’évier et que je les ai examinés sous microscope. J’ai constaté la présence d’une jungle de formes de vie un peu semblables à celles de la scène de la cantine dans le film La Guerre des étoiles, toutes sortes de formes de vie bizarres.


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