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PUBLIÉ LE 26/07/2013
  • redigé par INREES INREES
    La rédaction
Magazine » Air du temps

L’art pariétal était-il psychédélique ?

Les hommes préhistoriques étaient-ils sous psychotropes lorsqu’ils décoraient leurs grottes ? C’est l’étonnante thèse soutenue par des chercheurs de l’Université de Tokyo.

Grilles, damiers, tunnels, cônes, spirales… Un peu partout dans le monde, les symboles utilisés dans les peintures préhistoriques se ressemblent étrangement.

Jusqu’à présent, les scientifiques estimaient que ces motifs récurrents traduisaient la façon dont le cerveau des hommes du Paléolithique traitait l’image. Trois chercheurs de l’Université de Tokyo jettent un pavé dans la mare : selon eux, ces similitudes seraient plutôt liées à l’usage généralisé de plantes hallucinogènes, lors des cérémonies au cours desquelles nos lointains ancêtres décoraient leurs grottes.

A l’appui de leur hypothèse : l’étude de rituels perdurant actuellement dans certaines cultures, qui associent création artistique et prise de substances, ainsi que les recherches menées par d’autres scientifiques, attestant que sous psychotropes, le cerveau humain « voit » des formes géométriques, ressemblant à la structure du cerveau, très semblables à celles figurant dans l’art pariétal.

Ce que leur point de vue n’explique pas, c’est pourquoi les symboles perçus en état modifié de conscience, puis peints sur les parois, étaient unanimement considérés comme chargés de sens, dans des communautés géographiquement séparées, sans contact les unes avec les autres…

Lire l’article sur Maxisciences.com


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