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PUBLIÉ LE 15/05/2011
  • redigé par INREES INREES
    La rédaction
Magazine » Air du temps

De plus en plus de médecins conseillent la méditation

Le dicton « un corps sain, dans un esprit sain » est toujours de bon ton en 2011. Aux Etats-Unis, une récente étude démontre que de plus en plus de médecins américains recommandent à leurs patients d'avoir recours à la méditation, au Tai Chi, ou encore au yoga, en complément de leur traitement...

Le 9 mai dernier, les Archives of Internal Medicine ont publié une étude faisant état d'une nouvelle prise de position de la part des médecins américains. Ces derniers préconiseraient de plus en plus à leurs patients d'avoir recours des pratiques de relaxation et de méditation pour les aider à combattre leurs maux.

d'après cette étude américaine menée par des chercheurs de l'université de Harvard, le Yoga ou encore le Tai Chi, vues comme des thérapies alternatives, seraient de plus en plus appréciées et pratiquées par des patients, en complément de leur traitement. Reliant l'esprit et le corps, ces pratiques seraient conseillées par les médecins. Une façon aussi de mieux tolérer des traitements lourds par exemple. d'après les résultats de l'enquête, sur 300 millions d'Américains, 6,3 millions se sont laissés tenter par ces thérapies alternatives sous les conseils de leur médecin. Certains, d'ailleurs, n'ont pas attendu l'avis d'un professionnel de santé, puisqu'ils sont 34,8 millions à avoir pratiqué une forme de méditation sans y avoir été poussés.

d'après l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la méditation est très répandue à travers le monde. A ce jour, près de 70% de la population totale la pratique. Éloignées de la médecine traditionnelle, les thérapies alternatives sont donc de plus en plus appréciées des malades, mais également des personnes en bonne santé, qui y trouvent très certainement une forme de plénitude.

Cependant, si les thérapies alternatives sont de plus en plus conseillées par les médecins, elles n'interviennent souvent qu'en « dernier recours, une fois les thérapies conventionnelles épuisées », précise le docteur Aditi Nerurkar, de la Harvard Medical School. Cela dit, les médecins se posent aujourd'hui la question de proposer plus tôt ce type de pratiques alternatives.

Lu sur Maxisciences.com


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