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PUBLIÉ LE 31/03/2015

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Inexploré n°20

Guérir sa maison
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Ces mystérieux réseaux telluriques
qui affectent notre santé

Selon les géobiologues, des mystérieux réseaux liés au champ magnétique terrestre pourraient avoir une influence sur notre bien être, en particulier si nos réseaux et constructions entrent en conflit avec eux.

Ces phénomènes invisibles dont se préoccupent les géobiologues impactent-ils vraiment notre santé ? Et si oui, comment ?

Très peu d’études ont été, en réalité, effectuées sur la géobiologie. Si la plupart datent un peu, elles sont été réalisées par des médecins ouverts sur l’invisible. A la fin du 19ème siècle, le Dr Alfred J. Haviland, auteur de Géographie des maladies du cœur, de la phtisie et du cancer, présente devant la Société de Médecine de Londres, sa « médecine géographique ». Il affirme que la maladie peut être en relation avec le lieu de vie ou de travail d’une personne, en particulier avec la teneur du sol en certains minéraux ou la présence de veines d’eau souterraines. En France, le Pr Arsène d’Arsonval, médecin, biologiste et physicien, membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences, présente, en 1927, les résultats de ses recherches : un nombre important de cancers semble apparaître chez des personnes habitant des maisons bâties sur une faille géologique. La même année, Georges Lakhovsky, ingénieur russe vivant entre la France et les Etats-Unis, publie ses travaux dans un ouvrage intitulé Contribution à l'étiologie du cancer, qu’il présente devant l'Académie des sciences de Paris. A partir de données démographiques, d'études géologiques, et de statistiques sur la répartition des cancers, il établit des cartes de France et de la ville de Paris, mettant en évidence un lien entre la nature géologique du sol et les zones à cancers.

De 1932 à 1939, l’ingénieur Lienert et le docteur Jenny effectuent, eux aussi, de très nombreuses expériences géobiologiques, en Suisse, sur des souris de laboratoire qu’ils ont installées dans des caisses en bois longues de trois mètres, posées à cheval entre une zone neutre et une zone perturbée par la présence d’une veine d’eau souterraine. Systématiquement, les souris faisaient leur nid en zone neutre. Et chaque fois que l’on tournait les cages de 180 degrés, les souris se déplaçaient avec leurs petits en zone neutre. Chaque fois que l’on a forcé les souris à rester en zone perturbée, elles sont tombées rapidement malades, ont perdu du poids, et présenté, après quelques mois, des tumeurs en grand nombre. A l’inverse, les souris, libres de choisir leur place, demeuraient, quant à elles, en bonne santé. Sur les 24000 souris étudiées durant cette période, il fut établi que celles qui étaient placées en zone neutre paraissaient calmes et avaient trois fois plus de petits que celles placées en zone géopathogène, lesquelles étaient irritées, rongeaient les treillis de leurs cages, mutilaient leurs petits, et avaient 30 % de tumeurs en plus que les souris témoins.


Des recherches sur le lien santé-habitat


Ce sont surtout les études faite au Forschungskreis, un centre de recherches créé par le Dr Ernst Hartmann, père de la géobiologie moderne, qui ont approfondi le sujet. Dès le début de sa carrière, Hartmann remarque un taux de mortalité plus élevé chez les patients installés dans certains lits - schéma qu’il retrouve à l’identique sur plusieurs étages. Il en arrive à penser que des phénomènes telluriques invisibles, émanant du sous-sol, pourraient en être la cause. ...

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