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PUBLIÉ LE 30/12/2016

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Inexploré n°33

Intuition, comment élargir nos perceptions ?

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Magazine » Enquêtes

OVNIS : Le dossier
Trans-en-Provence

En 1981, dans un village du Var, un homme dans son jardin voit un objet volant non identifié se poser à terre. Son témoignage
et les traces observées au sol vont déclencher une enquête
qui mobilisera de la part des services publics
des moyens scientifiques exceptionnels.

L’affaire de Trans-en-Provence constitue pour certains ufologues le meilleur cas de rencontre rapprochée du deuxième type au monde, même si des critiques n’y voient qu’un simple canular. Le dossier conserve en tout cas sa particularité et son intérêt parce qu’il a mobilisé à l’époque de vrais moyens coordonnés par le GEPAN (Groupe d’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés),et impliqué plusieurs laboratoires scientifiques. Une rencontre rapprochée du deuxième type (ou RR2) se distingue de l’observation simple d’un ovni (RR1) et de l’observation d’occupants (RR3) en ce qu’elle laisse des traces matérielles, qui peuvent être des échos radar, des effets physiques sur l’environnement ou des traces au sol. Ces deux derniers éléments font partie du dossier de Trans-en-Provence et sont même au cœur de toute l’affaire puisque leur examen a conduit à conclure à la possibilité qu’un « événement de grande ampleur » a pu se produire sur le site. L’effort scientifique s’est tout entier concentré sur l’analyse d’une trace au sol, attribuée à la présence d’un objet non identifié observé par un témoin sur son terrain. C’est ce qui fait la force de ce cas qui reste emblématique dans le domaine de l’étude des ovnis, parce que les analyses donnent des résultats extrêmement nets. Dès lors, « le cas de Trans-en-Provence a provoqué des débats d'une violence inouïe entre ufologues, le GEPAN et les sceptiques, souligne l’ufologue Eric Zürcher. Cet acharnement, véritable “guerre de religion”, était bien sûr induit par les enjeux : pour la première fois, des scientifiques avaient fait une enquête sérieuse, avec analyses, sur des traces d’atterrissage. »


« Deux assiettes renversées »


Le 8 janvier 1981, vers 17 heures, Renato Nicolaï, un maçon italien en préretraite, est en train de travailler sur son terrain à la construction d’un abri pour une pompe à eau. Son attention est soudain attirée par un sifflement en provenance de l’est. Au-dessus d’un pin, il aperçoit un objet en forme de « deux assiettes renversées l’une contre l’autre », de couleur sombre. ...

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