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PUBLIÉ LE 21/03/2014

A RETROUVER DANS

Inexploré n°22

Les mystères de la créativité
Magazine » Enquêtes

Le pouvoir de l’imaginaire

Des contes de notre enfance à « Bilbo le Hobbit », les mondes imaginaires ne cessent de nous fasciner. Pourquoi nous attirent-ils ? Quelles clés
délivrent-ils ?

Il était une fois Gabriel, un petit garçon de 4 ans vivant à Londres avec ses parents. Gabriel est autiste. Un beau jour d’été 2012, il tombe sur la bande-annonce du film Frankenweenie de Tim Burton, inspiré de Frankenstein, où apparaît un drôle de chien nommé Sparky. Pour la première fois, l’enfant montre une émotion. Son visage s’illumine, il se met à danser, chanter, développer son imagination. Une autre surprise attend ses parents : lorsqu’ils l’emmènent voir le film, Gabriel ressent visiblement de la peine devant les déboires de Sparky, ainsi que de l’empathie pour le héros – un petit garçon différent et isolé. Selon les médecins, pourtant, l’enfant ne pouvait manifester aucun sens de l’autre ! « Frankenweenie a ouvert un chemin magique, écrit sa maman, Antonia Lidder, sur le blog Picture House. Il nous a révélé le potentiel réel de Gabriel. »

Pourquoi ce film gentiment fantastique a-t-il touché le garçonnet au point de l’ouvrir davantage au monde ? Porté par une autre sensibilité que celle de Tim Burton, aurait-il eu le même pouvoir ? Souvenez-vous, enfants, de vos premiers frissons en découvrant les aventures du Petit Poucet, du Chaperon Rouge, d’Hansel et Gretel ou de Cendrillon ; de votre acceptation spontanée de mondes peuplés de magiciens, de sorcières et de monstres, dont vous sentiez bien, déjà, qu’ils résonnaient… Le temps passe, ces univers continuent de nous subjuguer. ...

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