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PUBLIÉ LE 17/11/2017

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Inexploré Hors-Série n°6

Guérir : Trouver sa voie,
40 techniques naturelles et holistiques !
Magazine » Enquêtes

IRIS :
Miroir intérieur ?

Et si l’oeil n’était pas seulement le miroir de notre âme, mais celui de notre corps ? L’iridologie propose de dresser un panorama de notre santé par l’observation de notre iris.

Patrice Ponzo se souvient d’un jeune homme venu en vacances sur la Côte d’Azur. « J’ai regardé ses iris, raconte le naturopathe iridologue niçois, fondateur de l’Institut français des sciences de l’homme, dans le gauche, sur le côté droit, j’ai observé une petite faille dans la texture de la membrane. J’ai suspecté un prolapsus mitral, autrefois appelé souffle au coeur. » Le garçon lui confirma avoir parfois des palpitations, qu’il estimait dues à un stress occasionnel. Patrice Ponzo lui conseilla de consulter un cardiologue. Trois mois plus tard, le jeune homme l’informa du diagnostic : il avait bien un prolapsus mitral, à surveiller chaque année.


Une cartographie précise



Comment notre oeil peut-il être révélateur de notre état de santé ? Le médecin grec Hippocrate, il y a 2 400 ans, affirmait déjà : « Tels sont tes yeux, tel est ton corps. » Dans la Bible, il est écrit : « Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; mais si ton oeil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. » Plus substantiellement, c’est au XIXe siècle qu’apparurent les premiers ouvrages et topographies anatomiques de l’iris, à l’initiative d’un médecin hongrois nommé Ignaz von Peczely. « La légende raconte que lorsqu’il était enfant, il remarqua une tache dans l’oeil d’un rapace nocturne dont la patte était brisée, relate Patrice Ponzo. Des années plus tard, devenu médecin, il nota une trace similaire sur l’iris d’un patient qui s’était cassé la jambe. » Les signes iriens pourraient-ils correspondre à des états pathologiques ?

Ignaz von Peczely examina la question, posant ainsi les bases d’une technique de dépistage organique et métabolique fondée sur l’examen de l’iris. Des pratiques millénaires comme la réflexologie plantaire attestent de correspondances entre la plante des pieds et les différentes parties du corps. De même, l’iris, c’est-à-dire la partie colorée de l’oeil, serait en lien avec nos organes. « Cette membrane contractile est largement vascularisée, rappelle Patrice Ponzo. Si le sang est surchargé en cholestérol, des dépôts colorés apparaîtront au niveau de l’iris. »

Les informations s’imprimeraient sur l’iris, modifiant son aspect.

Tout changement au niveau biochimique modifierait certains pigments et affecterait une ou plusieurs de ses zones. « L’iris est aussi connecté au système nerveux, poursuit Patrice Ponzo. La pupille se dilate et se contracte au gré de ses influx. » Au passage, des informations s’imprimeraient sur l’iris, modifiant son aspect.

Si le sang est surchargé en cholestérol, des dépôts colorés apparaîtront au niveau de l’iris. » Tout changement au niveau biochimique modifierait certains pigments et affecterait une ou plusieurs de ses zones. « L’iris est aussi connecté au système nerveux, poursuit Patrice Ponzo. La pupille se dilate et se contracte au gré de ses influx. » Au passage, des informations s’imprimeraient sur l’iris, modifiant son aspect.

Ses différentes zones de projection sont aujourd’hui cartographiées. « Si l’on voit l’iris comme le cadran d’une montre, entre onze heures et une heure se situe tout le système neurosensoriel, c’est-à-dire le cerveau et ce qu’il y a dedans », indique Patrice Ponzo. Le coeur se trouverait à trois heures, essentiellement dans l’iris gauche ; le foie à sept heures, dans l’iris droit ; les membres inférieurs, les reins et les organes sexuels entre quatre heures et six heures.


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