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PUBLIÉ LE 14/05/2019
  • Aurélie Aimé
    Auteur

A RETROUVER DANS

Inexploré n°42

Le corps, une voie spirituelle pour libérer nos mémoires et révéler notre potentiel
Magazine » Enquêtes

Ovnis et nucléaire :
autres révélations

Depuis la seconde guerre mondiale, des centaines de témoignages attestent du survol des sites nucléaires par des ovnis. Certains de ces objets volants non-identifiés iraient même jusqu’à interférer avec le matériel, comme en témoigne l’enquête d’Inexploré n°42. Ces évènements, répétés, traduisent-ils une intention de la part d’intelligences à l’œuvre ? Deux spécialistes du sujet, Robert Hastings et Nicolas Dumont, nous livrent d’autres révélations et proposent de nouvelles pistes de réflexions.

Robert Hastings est un enquêteur américain, spécialiste des survols de centrales nucléaires. Dès l’adolescence, il est confronté au secret planant sur ces phénomènes. Son père est alors officier de l’US Air Force et sa famille vit sur la base militaire. En 1967, à 17 ans, Robert entend une rumeur : des ovnis manœuvreraient près du site. Piqué de curiosité, l’homme ne cessera jamais de vouloir faire la lumière sur ce phénomène. En quarante ans, il interview une centaine de militaires, dont les témoignages sont sans équivoque.

Combien de cas d’ovnis survolant des centrales avez-vous recensé ?
En me basant sur les témoignages de vétérans que j’ai interviewé, il y a eu – entre 1945 et 2015 – au mois 125 cas d’incursions d’ovnis sur des sites de missiles nucléaires, aires de stockage d’armes nucléaires, sites d’essais d’armes nucléaires au Nevada et dans le Pacifique, ainsi que d’autres lieux qui sont en lien. Je ne peux bien sûr qu’évoquer les cas que je connais. Je suis certain que bien d’autres incidents ont eu lieu au fil des années, mais je n’ai pour l’instant pas localisé et interviewé d’anciens militaires ou de vétérans impliqués.

Avez-vous des preuves tangibles de la présence d’ovnis sur ces sites ?
Lors de bien des incidents, quand un ovni manœuvre près de sites de lancement, il est suivi par radar. Bien sûr, ces enregistrements sont classés secrets par l’US Air Force, et ne sont déclassifiés que des décennies plus tard, par le biais du Freedom of Information Act. Certaines données radar sont alors révélées au grand public et viennent corroborer les témoignages faisant état de la présence d’ovnis près de missiles nucléaires. Par exemple, les archives officielles de Malmstrom AFB (Air Force Base) confirment que le radar a capté jusqu’à 9 ovnis près de sites nucléaires, début novembre 1975.
Dans d’autres cas, des traces de radiations ont été détectés là ou un ovni avait atterri, près d’un site nucléaire. C’est arrivé en décembre 1980, à la Royal AirForce Bentwaters airbase en Angleterre, occupée alors par l’US Air Force. Dans ce cas, très connu sous le nom de « Cas de la Forêt de Rendlesham », il y eu des activités d’ovnis près du site de stockage d’armes nucléaires. J’ai interviewé des témoins oculaires ayant vu l’appareil. Le Colonel Charles Halt, aujourd’hui retraité de l’USAF, explique que l’ovni a projeté une sorte de faisceau laser sur les bunkers de stockage nucléaire. Dans la forêt environnante, un appareil a atterri et laissé une signature radioactive au sol et des traces d’un train d’atterrissage.

Avons-nous une idée de la nature des aéronefs ? Et de celle des êtres qui les « pilotent » ?
Ces appareils volent à une vitesse telle et manœuvrent de telle façon, qu’ils sont technologiquement supérieurs à n’importe quel aéronef fait par l’homme, même en 2019. Bien sûr, ces caractéristiques ont été rapportées depuis le milieu des années 1940, à l’époque des aéronefs à hélices, capables de performances bien inférieures à celles des appareils à réaction d’aujourd’hui. Cela implique que les ovnis ne sont pas faits par l’homme – à moins qu’ils soient pilotés par des humains du futur qui maîtrisent le voyage dans le temps. Mon avis, c’est que les ovnis appartiennent à des êtres d’autres mondes, qui voyagent avec facilité dans l’univers. Il existe de nombreux témoignages à travers le monde, de personnes fiables, qui rapportent avoir vu des ovnis posés au sol, et des êtres qui se déplacent aux alentours. Leur description est sans équivoque : ils ne sont pas humains et le fait que leur description varie, indiquerait qu’il pourrait y avoir plus d’une race d’extraterrestres sur terre.

Pourquoi les ovnis s’intéresseraient-ils au nucléaire ?
Nous ne pouvons que faire des suppositions. Une possibilité serait que les ovnis, s’ils sont pilotés par des aliens, sont utilisés pour interférer, ici et là, avec les armes nucléaires américaines. Peut-être pour transmettre le message que les humains « jouent avec le feu » et que par la simple présence du nucléaire nous mettons en péril l’avenir de l’humanité. Une guerre nucléaire à grande échelle serait catastrophique pour la civilisation et l’intégrité de la planète, à cause des radiations. Il existe des rapports fiables qui font état d’ovnis qui surveillent et interfèrent avec des missiles balistiques intercontinentaux russes, ce n’est donc pas uniquement un problème américain.

Leur comportement nous renseignent-ils sur leurs intentions ?
Ils ont peut-être empêché une catastrophe d’arriver, ou au moins limité son ampleur. D’après des témoins oculaires présents sur le site de Tchernobyl, quelques heures après l’explosion, une orbe couleur laiton est apparue au-dessus du site et a projeté un rayon lumineux sur le « tas » nucléaire. Les techniciens en charge de mesurer les radiations disent que le taux de radiations ambiant a diminué significativement, immédiatement après cela. Si cela est bel et bien arrivé – et je pense que tel est le cas – nous pouvons dire que les intelligences à l’œuvre sont intervenues et ont limité l’ampleur de la catastrophe…

Au-delà des témoins directs de survols d’ovnis, des milliers de personnes dans le monde disent avoir été enlevées par ces intelligences. Leurs récits saisissants nous permettent d’élargir notre champ de compréhension du phénomène. Nicolas Dumont est psychologue clinicien et psychothérapeute transpersonnel. En 7 ans, il a accompagné une centaine de personnes qui auraient été abductées. Il a également apporté son savoir-faire au CeroFrance (association créée pour répondre aux interrogations des personnes ayant vécu un enlèvement ou un contact), en tant que psychologue clinicien, avec des séances individuelles et de groupes.



Comment vous assurez-vous de la fiabilité des témoignages reçus ?
Il y a plusieurs éléments que je prends en compte : tout d'abord, comme psychologue clinicien, je situe le discours au sein d'une personnalité lors du et des premiers entretiens. C'est de ma compétence de psychopathologue de faire cela. La pathologie psychiatrique est un trouble, l'abduction est une expérience. Ce sont deux choses différentes mais elles peuvent coexister : On peut être abducté et être psychiquement sain ; on peut être à la fois abducté et souffrir de troubles psychiatriques ; enfin l'abduction peut avoir des conséquences psychopathologiques. Une fois cela clarifié, il est plus facile ensuite de co-explorer l'expérience et ses conséquences pour la personne, mais aussi comment la personne entre en relation avec son expérience, comment elle l'intègre, l'utilise ou non. Il est rare qu'il n'y ait que le récit d'abduction : Il y a la plupart du temps des symptômes psychotraumatiques qui co-existent avec des éveils psychospirituels, des manifestations parapsychologiques, des capacités psi, des antécédents familiaux (abduction chez les parents, les grands-parents), des traces sur le corps, des observations d'ovnis, parfois même avec d'autres personnes (des voisins observant un ovni au-dessus de la maison de leur voisin qui vit une abduction), et d'autres signes spécifiques, certains détails insignifiants du récit mais qu'on retrouve chez beaucoup d'expérienceurs.

Dans quelle mesure ces témoignages vous semblent-ils fondés sur des faits réels ?
S'il n'y avait pas de fait réel, alors il ne s'agirait finalement que d'une expérience psychologique ou psychopathologique classique et nous n'aurions pas besoin d'une nouvelle catégorie clinique : cela relèverait d'un délire à thématique ufologique, ou de la mythomanie, de l'hystérie, etc. Nous avons bien à faire, selon moi, avec l'expérience tangible d'un contact entre un humain et une altérité radicale. C'est cela qui est passionnant ! Celle-ci laisse des empreintes physiques (traces corporelles, marques au sol, tracés radars, observations par témoins externes, photos, vidéos, etc.), psychiques (syndrome de stress post traumatique, messages à thématiques écologiques, etc.), énergétique (ampoules qui grillent, montres qui s’arrêtent, poltergeist, éveils de kundalini, etc.) et spirituelle (éveils des capacités psi, ouvertures du cœur, accès à des connaissances nouvelles, etc.).

Avez-vous une idée de la nature de ces intelligences ? Sont-elles exogènes ?
Je peux seulement dire de ces intelligences qu'elles sont d'une altérité radicale. Avoir une idée d'elle implique que nous sommes capables en tant qu'humain d'approcher cette altérité sans avoir à la déformer, à l'halluciner, à l'inscrire dans du connu... On ne peut la contenir avec notre pensée, peut-être même pas avec notre sensorialité. Je pense donc que nous en sommes encore bien loin de pouvoir vraiment en approcher la nature. Elle nous met pour le moment en chemin. On entend souvent : mais pourquoi ne se montrent-ils pas à nous ? Je réponds : mais comment faisons-nous pour ne pas les voir ?
Je peux cependant penser qu'il y a un spectre d'expériences et d'êtres, avec des niveaux de conscience variés. En m'appuyant sur une approche primaire des récits, je peux dire qu'il y a environ 6 grandes catégories d'êtres, dont l'origine la plus vraisemblable est exogène et extra-terrestre. Maintenant, une approche historique et anthropologique du phénomène montre qu'il vaut mieux être prudent : les récits des années 1940 apparaissent bien kitch et très culturellement inscrits au regard d'aujourd'hui. Dans 30 ans, comment percevrons-nous les récits d'aujourd'hui ?

Avez-vous déjà eu connaissance de témoignages relatifs au nucléaire ? Un lien est-il fait avec l’écologie ?
Oui. L'année du survol des centrales nucléaires par les fameux « drônes », une abductée avait reçue deux mois avant le message par ses « visiteurs » qu'une action serait faite autour des centrales pour éveiller l'attention civile au fait d'arrêter le nucléaire maintenant. S'en est suivi le survol de toutes les centrales par des « drônes », action qui n'a jamais à ma connaissance été revendiquée... par contre, on a de nombreux témoignages affirmant que ces survols étaient le fait d’ovnis. Dans le discours des abductés, la question du nucléaire est souvent prise dans les messages d'avertissement écologiques. Ce n'est pas seulement le nucléaire qui est pointé mais la destruction de toute vie sur notre planète, par tous les moyens que nous avons créés pour cela.

Quel message vous semblent-ils vouloir « infuser », au travers de ces survols ?
Il est intéressant de noter plusieurs éléments : d’abord, ils veulent être vus, il s'agit donc moins d'observation que de contacts. Ces contacts, historiquement, commencent à distance et se rapprochent peu à peu jusqu’aux abductions. Ensuite, les observations, même à très grande distance, sont souvent intriquées psychiquement avec « l'observateur ». Parfois, le témoin se sent en lien psychique avec l'ovni, « scanné » par lui, et changé définitivement par cette expérience, qui peut enclencher une accélération de l'évolution psycho-spirituelle du témoin. Puis, il y a un lien direct entre le nucléaire et les ovnis ; entre l’ufologie, l'effondrement écologique, et la conscience.
Ce qui « infuse », pour moi, c'est d'abord la chance qu'est un Autre pour évoluer. Voyez le film « premier contact » : les ovnis arrivent et sont là. Ils ne bougent pas, ne font rien d'autre qu'être là. Et c'est l'humanité qui bouge autour, s'agite, puis peu à peu fait le chemin vers eux, vers leur langage. En faisant ce chemin, l'humanité va grandir. Ce n’est pas tant eux la question, que nous, dans notre désir d'aller rencontrer l'Autre. L'interdépendance est la seconde clé, car, dans le fil de notre croissance dépend leur survie. C'est pour cela qu'ils viennent. Quand nous comprenons, nous grandissons, et ils peuvent repartir, nous laissant à notre chemin.


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